La cellule "alcoologie" de la SSMG vous propose un certificat interuniversitaire en alcoologie en 8 modules dispensés à partir du 18/11/2016. 

Pendant longtemps, l’alcoolisme a été perçu par le corps médical comme incurable et l’intervention était dirigée essentiellement vers des conséquences somatiques graves et terminales. Les modèles psychiatriques traditionnels étaient également peu consistants, considérant le plus souvent la dépendance à l’alcool comme symptôme de difficultés psychologiques et non comme une entité clinique autonome.

Le site www.mongeneraliste.be publie une actualité relative à un article publié récemment dans la revue Addiction.

Les scientifiques considèrent qu’il y a suffisamment de preuves épidémiologiques pour affirmer que la consommation d’alcool est en cause dans l’apparition de certains cancers. L'article publié récemment dans la revue Addiction évoque 7 cancers : ceux de l’oropharynx, du larynx, de l’œsophage, du foie, du côlon, du rectum et du sein.

Le site initié par la Société Scientifique de Médecine Générale en collaboration avec l'asbl Question Santé publie un dossier "Alcool" destiné au public. 

L'alcool est très populaire dans notre société. Il accompagne des rencontres ou des repas au quotidien, il participe à la célébration des "évènements" de la vie (mariages, enterrements, anniversaires, baptêmes, fêtes, etc). Il accompagne les joies et succès aussi bien que les peines et les échecs.

Selon une étude de l'Université Catholique de Louvain (UCL), dont les résultats ont été communiqués en septembre de cette année, le mode majeur de consommation d'alcool chez les jeunes est le binge drinking.
Cette pratique est définie comme la consommation, en une seule occasion (soirée par exemple), de plus de 5 unités d’alcool pour un garçon ou de plus de 4 unités pour une fille.

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