Quand faut-il s’inquiéter de sa consommation de boissons alcoolisées ?

On doit s’inquiéter de sa façon de boire et du contexte de consommation ou de la quantité bue.

La façon de boire et son contexte ?

  • On doit éviter de boire seul ; boire une « bonne bière » ou un « bon verre de vin »  ou encore des « bulles » doit rester un acte convivial et partagé.

  • On doit s’inquiéter si, de fait, ce que l’on recherche dans la consommation est un effet (effet anxiolytique, effet antidépresseur, déstresser rapidement, « ne plus penser »). Souvent, le consommateur préfère évoquer le « goût » plutôt que « l’effet », histoire de ne pas voir la réalité.

  • On doit se méfier des boissons alcoolisées si on les boit le plus souvent parce qu’on est dans un état d’humeur négatif (vague à l’âme, tristesse)

  • Boire « en cachette » est toujours inquiétant : soit boire vraiment « en cachette », soit s’organiser pour boire « avant » ou « après » les situations conviviales, laissant croire qu’on boit comme tout le monde voire moins que tout le monde !

La quantité bue doit aussi être source de questionnement personnel.

Au-delà de 10 verres standard par semaine, on prend des risques santé, familiaux et sociaux. Garder la barre à 10 verres par semaine c’est boire à moindre risque. Les seuils OMS (< 21 verres/semaine pour un homme et < 14 verres /semaine pour une femme) sont dépassés en 2018.

Cherchez un soignant inscrit au réseau alcool mis en place par la SSMG